Posted: 07/01/2007 03:15:03
Post subject: Une grande fête se prépare !
Deux des gardes du village gesticulaient dans tous les sens et balançaient plusieurs projectiles à l'extérieur du camps :
« Arf, regard' moi c'débile, il bouge pas ! »
« Hehe, passe-moi c'te pierre, t'vas voir s'il bouge pas l'animal ! »
« He Chef ! Boss ! Oh Boss ! »
Zapatix redressa alors la tête vers les remparts :
« Mmm, quoi ? »
« Ram'nez-vous j'vous dit ! Z'allez voir comme on s'éclate par ici ! »
dit l'un des gardes.
Une fois monté sur les remparts, Zapatix observa la scène qui se déroulait sous ses yeux. Les deux hommes étaient en train de balancer pierres et projectiles sur l'animal qui, immobile, se trouvait aux pieds des remparts, à l'extérieur du camps.
« Pfff, les gars, z'avez rien d'autres à foutre ? »
demanda Zapatix.
« C'est le Chef Gaulois Anor qui m'envoie » émit alors une voix dans la tête du Chef local.
« Hein ?! Qu'est-ce que c'est encore que ces conneries ! »
cria Zapatix.
« Ça va Chef ? A qui vous parlez ? A nous ? Parce que là, j'crois qu'on a rien fait. C'pas vrai Formatix ? »
demanda l'un des deux gardes.
« Ouaip, on n'a rien fait du tout Chef. »
répondit l'autre.
« Silence vous autres ! »
ordonna Zapatix.
« C'est moi, Temelos, compagnon d'Anor, le loup que vos imbéciles de gardes s'amusent à prendre pour cibles. »
réémit la voix.
« Oh merde ! Vous deux, vous descendez, allez hop, vous dégagez pendant que j'vais ouvrir à Temelos »
cria Zapatix, sous les protestations des deux hommes.
Il descendit des remparts et se précipita à la rencontre du loup, sous les yeux de ses hommes, le Chef et l'animal eurent une discussion, brève. Avant de se retourner vers ses villageois abasourdis par la scène qui se déroulait sous leurs yeux, Zapatix lança :
« T'peux dire à Anor que j'serais présent ! Et j'te prie d'excuser mes hommes, crois moi, ils vont en chier maintenant ! »
Le loup s'en retourna vers sa contrée, et Zapatix se dirigeait à présent vers le camp, les yeux emplis de fureur, ses deux hommes allaient se souvenir de cette journée, comme jamais.
« 'Tain, Formatix, on est encore dans la merde là... »
« Ouaip, dans la merde ».